jeudi 6 septembre 2007

Peinture

Quelque chose de frais dans ce paysage, dans la lumière. Bien sûr c'est dessiné et je trouve une facilité dans le faire. Ce n'est pas appuyé, ni lourd c'est tout le contraire, détaché, très léger, esquissé c'est peint en un souffle. La leçon de Corot.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

"Il y a un seul maître, Corot. Nous ne sommes rien en comparaison, rien" Claude Monet, 1897
" Il est toujours le plus grand, il a tout anticipé..." Edgar Degas, 1883
Aujourd'hui, il est assez étonnant de lire l'admiration sans borne que Camille Corot (1796-1875) suscita de manière constante auprès de la nouvelle génération de peintres qui prenait son envol alors qu'il terminait son oeuvre.
Il semble en effet étrange que ces artistes aient pu tenir autant en estime le "Père Corot", alors même que Corot prétendait rester étranger aux développements artistiques naissants, et désapprouvait l'action contestatrice de Monet et des "Indépendants".